Atavistic Decay en avait épaté plus d'un sur sa première démo paru en 2024 (dont nous parlions à cette adresse en des termes élogieux). Revoilà le groupe d'Indianapolis avec un EP 2 titres, Immakulate Invokations, paru sur le label néerlandais Night Terrors Records. Que dire qui n'ait déjà été dit, si ce n'est que ce groupe s'avère toujours aussi impressionnant avec son death metal très sombre à l'ambiance cinématique. Le morceau du même nom qui ouvre cet EP en est le parfait révélateur avant que le quatuor ne s'essaie au dark ambient sur l'angoissant Transcend the Flesh. On a hâte de voir ce que cela va donner le jour où Atavistic Decay dévoilera son premier album, ce qu'on espère de tout cœur.
Affichage des articles dont le libellé est Atavistic Decay. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Atavistic Decay. Afficher tous les articles
mardi 23 décembre 2025
dimanche 24 mars 2024
LE COIN DES DÉMOS : ATAVISTIC DECAY - DEMO MMXXIV
Chaque dimanche, Ravage Cérébral ouvre les portes de l'enfer et s'enfonce dans les bas-fonds les plus insalubres pour y rechercher des groupes récents de death metal tapis dans les profondeurs horrifiques de l'underground.
Un gros pavé dans la mare. Voilà ce qu'a jeté Atavistic Decay en dévoilant sa première démo. Originaire d'Indianapolis, ce groupe constitué de quatre musiciens délivre ici un death funéraire teinté de doom, très lourd et très lent, on s'en doute bien, et surtout très inspiré, sur les quatre morceaux présentés ici. Oracle of Death ouvre les hostilités dans une ambiance de désolation particulièrement suffocante, avant que Sepulchral Silence, plus court et plus incisif, n'instaure un climat angoissant et horrifique du plus remarquable effet. Les derniers résistants sont ensuite achevés sur l'autel des sacrifices avec l'imposant Black Mists of an Eternal Nothing, tandis que la dernière messe satanique est donnée avec Submission of Decay, histoire de bien enfoncer le clou. En tout, vingt-sept minutes bien remplies avec en plus une qualité sonore plus que correcte pour un exercice de ce style. Bien sûr, on ne va pas s'emballer. Le combo américain n'invente rien, s'inspirant ici essentiellement des effluves pestilentielles de formations rodées à ce style musical telles que Civerous. Il n'empêche, pour un premier essai, c'est presque un coup de maître.
Inscription à :
Articles (Atom)

